L’on peut penser qu’il s’agit là de traduction directe de contes relatés par des anciens esclaves, originaires de l’Afrique centrale, hors il n’en est rien. Disons que ce sont des monographies, des récits que l’auteur s’est appropriés puis retranscrits ou/et reconstruits.
Les contes de Lydia CABRERA retiennent notre attention, tant sur le plan structurel que celui du contenu ; il est vrai que l’intérêt d’un lecteur africain ne saurait être celui d’un occidental.